Jean Delavaud peut avoir le sourire. Pour sa première édition de la nuit de la fraternité, le président de l’association Logement fraternité a réussi à réunir tous ceux qui oeuvrent aux côtés des plus démunis. « Nous avons fait ça pour montrer aux Nantais ce que les associations font pour les gens dans la rue. Nous voulons leur faire prendre conscience que beaucoup de choses se font dans leur ville, et tous ensemble. On n’agit pas les uns à côté des autres », explique Jean Delavaud. Brin de Causette, A l’écoute de la rue, Au clair de la rue, Habitat et humanisme étaient de la partie. Le représentant de la Maraude du coeur et une délégation du Samu social 44 avaient fait une halte. « Ça nous permet de rencontrer les partenaires avec qui on travaille », sourit une infirmière du Samu social. Autour d’un vin chaud de saison.

Quant à la date du 21 décembre, elle n’a pas été choisie par hasard. « Le premier soir de l’hiver, c’est symbolique. Nous voulions que les gens se rendent compte que l’hiver, dans la rue, il fait très froid. » Dommage, mercredi soir, il faisait plutôt bon. Ce qui a certainement contribué à faire déplacer les gens, venus en nombre. Pour que cela soit une nuit festive, Jean Delavaud avait convié divers artistes. Guitaristes, flûtistes et chorale se sont relayés pour mettre une ambiance bon enfant. Le buffet, en partie offert par l’association des professionnels indépendants de l’industrie hôtelière (APIIH), complétait le tableau des réjouissances. Avec une spécificité : « L’intégralité de la recette ira à Logement fraternité qui redistribuera les fonds collectés à d’autres associations. » Parce que dans la notion de fraternité, il existe celle de partage.

Cette  nuit  de  la  Fraternité  a  été  saluée  par  de  nombreuses personnes, en  particulier  par Jean  Marc Ayrault, maire de  Nantes,  qui s’est exprimé sur son compte twitter   que vous pouvez lire ici

Une première Nuit de la fraternité réussie